L’enfant intérieur, c’est cette part enfantine, vraie, authentique que chacun de nous possède au fond de lui. En tant que concept psychologique, l’enfant intérieur commence a être populaire dans les années 60. Puis l’idée s’est développée. Le psychologue américain Eric Berne en a même fait la base de l’analyse transactionnelle. Pour lui, à l’intérieur de nous se trouvent trois états du « Moi » que nous utilisons plus ou moins :
- le Parent qui établit les règles
- l’Adulte qui pense, décide et résout les problèmes
- l’Enfant qui ressent et réagit.
Enfant intérieur, enfant doué
Carl Jung de son côté, appelait l’enfant intérieur, « l’enfant doué ». Il s’agit pour lui, d’un être fictif qui correspond à une partie émotionnelle de chacun. Nous pouvons y retrouver nos dons innés pour la découverte, l’émerveillement et la création. Mais en grandissant, nous écoutons de moins en moins cet enfant doué. Alors, arrivé à l’âge adulte, nous interrompons le dialogue avec lui, n’écoutant et n’entendant plus cette petite voix fragile et précieuse qui pourtant nous maintiendrait dans l’émerveillement et la spontanéité. Continuer la lecture de « L’enfant intérieur »



Prenons une image : celle de l’arbre. L’arbre est à la fois relié au « Ciel » par ses branches qui progressent vers lui et par ses feuilles qui « récupèrent » l’énergie su soleil (entre autres). Mais il est aussi solidement retenu au sol, « ancré » grâce à ses profondes racines. Ces racines vont le nourrir, lui transmettre toute la « nourriture » dont il a besoin pour continuer sa croissance et sa progression. Ce qui est intéressant de noter, c’est que plus un arbre est grand, plus il progresse vers le ciel, plus ses racines sont longues, profondes et solides. 



Mais les traumas « physiques » ne sont pas les seuls à poser problème. En effet, le placenta peut s’avérer être parfois une très bonne barrière, mais il n’arrête pas le stress de la future maman. Et comme on le sait parfaitement aujourd’hui, le fœtus est un être sensible, qui a sa propre vie sensorielle et motrice bien avant sa naissance. Il est donc tout à fait logique que tout stress, tout évènement traumatique ressenti par la mère aura des conséquences sur l’évolution de ce fœtus. 
Dès notre vie intra-utérine, nos cellules enregistrent, gardent en mémoire les évènements qui nous ont marqués. Ces évènements, engrangés dans notre mémoire cellulaire, peuvent alors nous façonner, faire de nous qui nous sommes aujourd’hui.