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Ré-encoder la Matrice

Quand on cherche le mieux-être, on s’aperçoit vite qu’il est nécessaire d’explorer notre Matrice à la recherche de blocages, de mémoires. Ces « nœuds » qui nous empêchent d’avancer sereinement et de nous sentir bien, trouvent la plupart du temps leur origine dans notre passé. Mais ils ne sont pas que de simples souvenirs de moments douloureux ou traumatisants. Ils font en fait partie intégrante de notre champ énergétique. C’est pourquoi il peut être nécessaire et bénéfique de ré-encoder la Matrice.

Qu’est-ce que la Matrice ?

La Matrice c’est notre champ d’énergie. Comme vous le savez déjà certainement, tout ce qui vit dans la matière, tout ce qui est matériel, notre corps y compris, est constitué d’énergie. Cette Matrice est comme une toile tressée autour et en nous, dans laquelle on retrouve tout ce que nous sommes : nos pensées, nos croyances, nos émotions, etc…. Et bien sûr, nos souvenirs. On peut dire aussi que la matrice est une partie chiffrée, codée, qui donne une information.

De plus, nous sommes tous interconnectés. Tout dans cet Univers est connecté. Nous faisons tous partie d’une immense Matrice. C’est pourquoi nous nous impactons les uns les autres, que ce soit conscient ou non.

Notre énergie vibre particulièrement vite. Mais lorsque l’énergie rencontre un « blocage », elle va ralentir et se densifier. A l’image de l’eau qui gèle, l’énergie va se densifier, voir se figer. C’est à ce moment-là que vont apparaître nos douleurs, nos sensations de mal-être, nos « désordres énergétiques ».

Ainsi, plus notre Matrice est « propre », libérée de tout blocage potentiel, plus elle vibrera librement et rapidement. Et mieux nous nous sentirons. Nous pourrons alors être nous-mêmes. Mais voyons maintenant ce qui peut provoquer ces blocages énergétiques dans notre Matrice.

D’où viennent les blocages ?

Comme nous l’avons vu précédemment, dans notre Matrice se trouvent nos émotions, nos pensées ou encore nos croyances. Ou, pour être plus précise, le résultat, « l’effet » de ces émotions ou de ces pensées. On pourrait donc dire que lorsqu’il y a un blocage, c’est qu’il y a une pensée ou une émotion négative qui est venue entraver le bon fonctionnement de la Matrice. C’est exact, mais voyons cela de plus près.

Au cours de notre vie, nous vivons diverses expériences. Des bonnes et des moins bonnes, des positives mais aussi des expériences plus douloureuses. Ces dernières vont nous laisser des souvenirs amers, voire des traumatismes si l’événement a été particulièrement violent. Ce sont ces souvenirs qui vont venir se loger dans la Matrice en s’y « figeant », en créant un blocage.

Ou pour être encore plus précise, ce sont les pensées que nous émettons en nous connectant à ces souvenirs qui vont densifier certaines parties de notre Matrice. L’énergie ne pourra alors plus circuler librement. Ainsi, nos blocages énergétiques proviennent principalement des pensées émises à l’évocation de souvenirs traumatisants.

De plus, ce sont bien souvent ces parties de nous traumatisées, voire refoulées qui dictent inconsciemment notre façon d’être ou de penser. Nous nous identifions à elles. Nous ne savons plus faire sans elles. Elles sont devenues nos « références ». C’est alors que nous développons des masques nous cacher notre véritable personnalité. Ou encore que nous « créons » des maux, des addictions, des phobies et autres maladies….

Ré-encoder la Matrice

Mais il est possible de retrouver une Matrice fluide, un champ d’énergie « propre », débarrassé de tous ces souvenirs traumatisants. En effet, comme un programme informatique peut être « mis à jour », nous pouvons ré-encoder notre Matrice. Pour se faire, nous allons chercher ces parties restées « figées » afin de « reprogrammer » ces souvenirs et les émotions qui leur sont liées.

L’idée c’est de transformer la situation vécue. Tout d’abord, en réduisant le stress lié à la situation. Ensuite, on va regarder du côté de la croyance que cet événement traumatisant à créé, puis on va « reprogrammer » la Matrice. Finalement, on peut dire que l’on va modifier le souvenir afin d’en créer un plus positif. Alors, lorsqu’on se connectera à lui, nous ne ressentirons plus d’émotions « négatives ».

Mais transformer un souvenir ne veut pas dire qu’on nie ce qui s’est produit. On modifie simplement l’image du souvenir pour qu’elle soit plus positive. Et surtout pour que son impact dans notre énergie soit ressourçant et non « bloquant ». On libère alors le stress qui s’était retrouvé figé dans la Matrice.

Nous attirons à nous ce que nous « envoyons » dans la Matrice. C’est ce que nous enseigne la Loi d’attraction. Alors, l’idée c’est de réussir, en ré-encodant la Matrice, à envoyer dans notre champ d’énergie du « positif » pour qu’il nous en envoie en retour.

Comment ré-encoder la Matrice ?

Il est évident qu’il faut avant toute chose prendre conscience des blocages et des événements traumatisants qui ont provoqué ces blocages. Parfois nous en avons pleinement conscience et nous pouvons alors commencer ce processus de ré-encodage en toute autonomie. Petit à petit, nous déprogrammons, puis reprogrammons nos souvenirs et notre champ d’énergie.

Mais cela peut être difficile à faire seul. Parfois même, nous avons tellement rejeté ces souvenirs que nous les avons effacés de notre conscience. Dans ces cas, il est nécessaire de se faire accompagner par un thérapeute qui pourra nous guider.

Un énergéticien se connectera à votre Matrice afin de découvrir vos « parties figées ». Puis, il recevra des images, des messages vos aidant à reconstituer le puzzle de vos souvenirs. Enfin, il modifiera votre champ d’énergie, là où cela sera nécessaire pour que vous puissiez avancer en toute sérénité. Alors si vous en ressentez le besoin, n’hésitez pas à vous faire accompagner.

L’estime de soi

L’estime de soi est le jugement positif ou négatif que nous avons de nous-même, dans toutes les sphères de la vie (apparence physique, réussite ou échec scolaire, social, professionnel, etc..). Ce concept psychologique est à dissocié de la confiance en soi. En effet, la confiance en soi, c’est ce qui nous permet de mettre des actions en place, d’interagir, d’oser faire quelque chose. Alors que l’estime de soi, c’est cette façon toute personnelle que nous avons de nous regarder et surtout, de nous aimer ou non. Continuer la lecture de « L’estime de soi »

L’annulation des vœux et des contrats d’âmes

Nos blocages et nos limites peuvent avoir des origines diverses. Nous pouvons en effet en avoir hérité de notre lignée familiale ou souffrir de  blessures du passé à régler par exemple. Mais dans cet article, je souhaite aborder un blocage bien souvent inconscient et donc difficile à identifier. Il s’agir des vœux et des contrats que nos âmes passent parfois.

Les vœux et les contrats d’âmes

Les contrats d’âmes englobent les vœux et les serments que nous avons pu prononcer (vœu d’allégeance ou de fidélité à quelqu’un par exemple), les engagements. Mais aussi les consentements, les promesses (comme par exemple : »je jure de t’aimer éternellement » ou encore « je jure de te venger »), les pactes (« à la vie, à la mort »), les malédictions, les paroles magiques, etc…. Continuer la lecture de « L’annulation des vœux et des contrats d’âmes »

La culpabilité

Qu’est-ce que la culpabilité ?

La culpabilité est une émotion proche de celle du remords, de l’embarras et de la honte. Elle est causée par la sensation de transgresser une norme morale. Lorsqu’on se sent coupable, on pense (à tord ou à raison), avoir transgressé une règle établie, avoir mal agi. Il y a donc un auto-jugement fait vis-à-vis d’un acte posé ou d’une parole prononcée, auto-jugement négatif qui amène un inconfort émotionnel.

On peut ressentir de la culpabilité pour une action réellement commise, mais aussi juste pour avoir eu l’idée de la commettre, sans pour autant être passer à l’acte.

Deux types de culpabilité

De plus, nous pouvons distinguer deux types de culpabilités : la culpabilité consciente et la culpabilité inconsciente. La première est la plus facile à déterminer puisque nous sommes conscients de nos ressentis : nous nous rendons compte consciemment que nous avons mal agi, nous savons pertinemment que ce que nous avons fait ou dit a eu un impact négatif et nous nous en voulons.

Cette culpabilité consciente peut même être positive. En effet, elle nous permet de nous rendre compte de nos erreurs, des limites à ne pas franchir et aussi de pouvoir « réparer » nos erreurs puisque nous les voyons. Elle est donc utile et nous permet de rectifier nos erreurs. Cette culpabilité consciente ne laisse que peu de traces émotionnelles dans le temps car le fait de réparer l’injustice dont nous sommes les auteurs nous aide à « nettoyer » ce sentiment négatif à notre égard.

La culpabilité inconsciente

Malheureusement, le cas de la culpabilité inconsciente est nettement plus complexe : elle est inconsciente car elle n’est pas reconnue par celui ou celle qui la ressent. Elle est au contraire réprimée. Bien souvent, lorsque la culpabilité est inconsciente c’est qu’elle est liée à des événements, des situations, des désirs dans lesquels existent un tabou. On pourrait citer par exemple une haine contre une personne, un désir sexuel « inapproprié », etc…

Cette culpabilité inconsciente peut aussi trouver ses origines dans nos héritages transgénérationnels ou sociétaux. Imaginons une jeune femme qui a grandi avec l’idée que les femmes sont moins intelligentes que les hommes. Et que cette jeune femme réussisse brillamment ses études, contrairement à son frère. Il est fort probable qu’elle ressente de la culpabilité vis-à-vis de lui, une impression aussi de l’avoir trahi lui et même toute sa famille puisqu’elle vient de transgresser l’ordre des choses établi par ses aïeux.

La culpabilité inconsciente va au-delà d’une simple mauvaise estime de soi. Car de manière insidieuse, la personne se persuade de devoir être punie pour ce qu’elle a fait ou pensé. De plus, il n’est pas rare que quelqu’un qui se sent coupable en devienne obsessionnel : il ou elle va revivre la scène (réelle ou imaginaire) encore et encore, et ne jamais sortir de ce cercle vicieux. Cette personne sentira une émotion négative sans pour autant réussir à la nommer ou à l’expliquer. Dans tous les cas, ce sentiment débouchera sur un rejet d’elle-même, une autocritique permanente, elle se rabaissera sans cesse et pourra aussi faire preuve d’auto-sabotage. Avec cette idée en toile de fond qu’elle ne mérite de toute façon pas d’être heureuse.

Les somatisations

La culpabilité inconsciente est insidieuse car elle va être l’élément déclencheur d’une vraie réaction en chaîne : en effet, nos pensées toxiques à répétition finissent par s’inscrire, par rester en mémoire dans nos cellules. C’est alors le début de maladies diverses et variées, de douleurs chroniques, de tout un tas d’inconforts physiques et psychologiques.

L’auto-sabotage va de son côté nous amener à vivre échec sur échec, avec l’idée que nous ne sommes bon à rien, que nous ratons notre vie. Et que nous l’avons bien mérité !

Un problème physique qui cause de la douleur est bien souvent un signe de culpabilité. C’est en effet un moyen inconscient que nous utilisons pour nous punir, croyant être une mauvaise personne.

Comment sortir de la culpabilité ?

Il est important de comprendre que la culpabilité met en lumière un fait évident : le manque d’amour et de compassion envers soi-même. Si nous étions plus à l’écoute de nous-mêmes, profondément, et moins de notre égo, nous verrions à quel point nous nous jugeons en permanence, oubliant que nous sommes avant tout des êtres faillibles et en apprentissage.

De plus, il est nécessaire de toujours garder en tête que nous sommes responsables à 100% de nos vies : nous les créons à chaque instant, à chaque minute. Nous faisons des choix qui ont évidemment un impact sur nous et sur tout ce qui nous entoure. Etre responsable c’est en avoir pleinement conscience et accepter totalement d’être créateur de sa vie. C’est aussi accepter d’assumer pleinement les conséquences de ses actes, de ses paroles et de ses pensées. Et de modifier ses comportements et ses choix si nous nous rendons compte que quelque chose ne nous convient pas.

Quelques outils

La culpabilité amène avec elle beaucoup d’anxiété et d’angoisse. C’est pourquoi on peut trouver une aide précieux dans des outils tels que la relaxation ou la méditation. Petit à petit, ils nous permettront d’être plus conscients de nos schémas de fonctionnement et de trouver les clefs pour les modifier, en douceur.

Mais parfois, le mal est installé depuis longtemps, trop pour s’évaporer seul et facilement. Dans ce cas, il peut être utile de se faire accompagner par un professionnel. L’aspect psychologique est évidemment très important. Mais le côté énergétique est tout aussi nécessaire à « guérir ». En effet, même si notre tête comprend le cheminement à effectuer pour aller mieux, nos cellules, de leur côté, gardent en mémoire toutes nos émotions et nos douleurs. Il sera donc intéressant de faire un nettoyage, une « remise à zéro » afin de repartir sur de bonnes bases. Alors, si vous sentez le besoin d’un tel accompagnement, regardez par ici. 

Les croyances limitantes

Que sont les croyances limitantes ? Nous nous sommes quasiment tous construits sur des croyances. Elles nous ont façonnés, dirigés, programmés. Elles ont fait de nous les adultes que nous sommes aujourd’hui. Mais quelles sont-elles ? D’où viennent-elles ? Et surtout, lorsqu’elles nous limitent, comment nous en débarrasser ?

Qu’est-ce qu’une croyance ?

Commençons par définir ce qu’est une croyance : c’est le fait de croire à l’existence de quelqu’un ou de quelque chose, sans avoir vérifié soi-même la véracité de cette existence. C’est ainsi que nos anciens croyaient que la terre était plate. Cette croyance était répandue et personne ne pouvait le vérifier. C’est donc devenu un acquis pour des millions de gens. Continuer la lecture de « Les croyances limitantes »

La dépendance affective

Qu’est-ce que la dépendance affective ?

La dépendance affective, plus justement appelée « trouble de la personnalité dépendante », se caractérise par un besoin extrême d’aide et de prise en charge. Ce besoin excessif va alors induire un comportement envahissant et de soumission vis-à-vis de l’autre. Une peur panique de la séparation et/ou d’être abandonné va aussi s’installer. Il est intéressant également de noter que ce comportement peut s’appliquer dans tous les domaines de la vie que ce soit personnel, familial, social ou professionnel.

Le dépendant affectif a grandi avec des manques affectifs. Manques qu’il cherche à combler à outrance et à tout prix. La personne qu’il déterminera comme étant son « objet d’affection » va alors devenir sa bouée de sauvetage permanente. Mais aussi son ancrage, sa référence. Continuer la lecture de « La dépendance affective »

La dépression

La dépression est une maladie que tout le monde connait : soit nous l’avons nous-mêmes vécue, soit quelqu’un dans notre entourage traverse ou a traversé cet état particulier. Les conséquences de cette maladie psychosomatique due à un dérèglement de l’humeur peuvent lourdement impacter la vie sociale, professionnelle et affective de la personne qui y est confrontée. Continuer la lecture de « La dépression »

Les schémas répétitifs

Parfois nous avons l’impression de revivre inlassablement les mêmes situations : nous rencontrons le même type « d’amoureux », nous nous retrouvons toujours sous le joug d’un patron autoritaire, nous fuyons systématiquement devant certaines responsabilités, etc… Ces répétitions nous empoissonnent la vie et nous empêchent clairement d’avancer. Pourtant des solutions existent et peuvent nous aider à sortir de ces schémas répétitifs. Continuer la lecture de « Les schémas répétitifs »

le deuil

Nous sommes tous un jour ou l’autre confrontés au deuil. C’est une étape quasiment obligatoire dans la vie d’un être humain. Pourtant, la perte d’un être cher ou d’une situation que l’on prenait pour acquise, provoque toujours une douleur impensable. Et la plupart du temps nous n’y trouvons pas d’explication rationnelle. Nous ressentons le manque, la tristesse, la colère aussi face à l’inéluctable. Mais alors, comment dépasser cette étape de vie ? Continuer la lecture de « le deuil »

L’intuition

L’intuition. Nous aimerions tous en avoir et pouvoir nous y fier. Mais ce n’est pourtant pas le cas pour beaucoup d’entre nous. Je vais tenter dans cet article de vous donner quelques explications.

Qu’est-ce que l’intuition ?

Essayons pour commencer de définir l’intuition. La Larousse nous donne cette définition : l’intuition est une « Connaissance directe, immédiate de la vérité, sans recours au raisonnement, à l’expérience. » et aussi un « Sentiment irraisonné, non vérifiable qu’un événement va se produire, que quelque chose existe ». Continuer la lecture de « L’intuition »

Le Pardon

Le pardon est un acte qui libère aussi bien celui qui pardonne que celui qui est pardonné. C’est donc en ce sens un geste d’amour autant envers l’autre qu’envers soi-même. Ainsi, il représente un acte profond et libérateur pour celui qui l’exerce. Alors, en dehors de toute foi religieuse, le pardon se pratique d’abord pour soi, pour retrouver la paix et l’envie de vivre sa vie pleinement.

Qu’est-ce que le pardon ?

Lorsque l’on regarde dans le Larousse, il est écrit que le pardon est « le fait de ne pas tenir rigueur d’une faute ». Ainsi, ce n’est pas faire comme si la faute n’avait pas existé, mais c’est avancer malgré tout, sans rancune ni rancœur. Continuer la lecture de « Le Pardon »

L’abus de pouvoir

Un abus de pouvoir est lié au fait qu’une autorité, quelle qu’elle soit exerce mal son champ d’action. Et de fait, elle « abuse » de ses possibilités d’exercice.

Cette autorité peut provenir de différentes sphères : la sphère parentale, la sphère de l’Éducation (école, institut, etc..), la sphère « patriarcale » dans son rapport homme/femme, la sphère professionnelle (cadre hiérarchique) et la sphère étatique (rapport entre l’État et l’individu). Ainsi, le spectre de l’abus de pouvoir est très large et peut toucher n’importe quel individu à tout moment de sa vie. Voyons dans le détail les différentes formes que peut prendre l’abus de pouvoir. Continuer la lecture de « L’abus de pouvoir »

Comment vivre sans peur ?

Comment vivre sans peur ? Beaucoup d’entre nous se posent cette question et espèrent trouver une solution pour réussir à se débarrasser de cette émotion invalidante. Mais pour y arriver, il est nécessaire de comprendre le mécanisme qui se met en place et ce qu’est une peur afin de pouvoir s’en libérer.

Qu’est-ce que la peur ?

La peur est une émotion qui vient informer l’organisme d’un danger potentiel. C’est donc une émotion d’anticipation puisque le dit danger n’est qu’une éventualité, mais n’existe pas (ou pas encore). La peur est donc l’émotion du « et si cela arrivait… », du fait d’imaginer ce qui pourrait se produire, sans en avoir pourtant aucune assurance. Ainsi, la peur sert à nous avertir et, par conséquent, à prendre les mesures nécessaires à notre protection. Continuer la lecture de « Comment vivre sans peur ? »

Les blessures émotionnelles

Le concept des « 5 blessures de l’âme » appartient au psychiatre américain John Pierrakos. Lise Bourbeau a repris ce concept pour en faire un livre très facile d’accès : « les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même ». Tous les deux nous expliquent que nos blessures émotionnelles d’enfance ou vécues dans des vies antérieures, nous ont façonnés et on fait de de nous les adultes que nous sommes aujourd’hui. Continuer la lecture de « Les blessures émotionnelles »

Les troubles du sommeil

Rares sont les personnes qui n’ont jamais eu de périodes de troubles du sommeil dans leur vie. Nous sommes nombreux à avoir déjà connu un endormissement difficile ou des réveils en plein milieu de la nuit, accompagné de difficultés à se rendormir.

La plupart du temps ces troubles ne s’installent pas et sont juste passagers. Mais lorsqu’ils persistent, il est nécessaire de comprendre leur origine et d’agir pour qu’ils cessent.

Les causes « visibles » des troubles du sommeil

 

 

Voyons tout d’abord l’aspect « visible » des troubles du sommeil. Différents facteurs peuvent expliquer ces troubles. Ainsi, leur origine peut être : Continuer la lecture de « Les troubles du sommeil »