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La religion et la spiritualité

La religion et la spiritualité. Bien souvent il y a confusion entre ces deux termes. Commençons par les définir en utilisant le dictionnaire : pour le Larousse, la religion est « un ensemble déterminé de croyances et de dogmes définissant le rapport de l’homme avec le sacré » et « un ensemble de pratiques et de rites spécifiques propres à chacune de ces croyances. ». La spiritualité quant à elle est « la qualité de ce qui est esprit, de ce qui est dégagé de toute matérialité ».

Dogmes versus liberté

Nous voyons donc déjà assez facilement se dégager une grande différence : les dogmes d’un côté, et une sensation de liberté de l’autre.  En effet, toute religion, quelque qu’elle soit est régie par des codes, des rituels, des croyances, des règles, bref tout un tas « d’instructions » à suivre. Et insidieusement, cela implique que si toutes ces instructions ne sont pas correctement suivies, il y aura « punition divine », un peu comme un parent punirait son enfant s’il ne fait pas correctement ses devoirs.

La spiritualité de son côté tend à rendre l’homme conscient de ce qu’il est profondément : un être spirituel, donc si on suit la définition du dictionnaire, un être « dégagé de toute matérialité ». Elle permet à l’Homme de se réapproprier sa véritable nature. La spiritualité n’est pas dénuée de règles, mais celles-ci n’emprisonnent pas l’être humain. Ces règles rejoignent le bon sens et la logique du « bien vivre ensemble » principalement…..

Croyances et Foi

Religion et spiritualité sont toutes les deux concernées par des croyances telles que la Foi en un Dieu ou en plusieurs Dieux pour une religion, Foi en un « créateur » de toute vie pour la spiritualité. Mais sur ce point précis, il me semble que tout n’est qu’une question de mots… Par contre la spiritualité amène l’Homme à avoir Foi en lui-même, en lui rappelant qu’il a au fond de lui cette petite partie du grand Tout, tandis qu’une religion expliquera plus volontiers que l’Homme est perdu sans son Dieu….

Chaque religion s’est appropriée l’existence d’entités invisibles telles que les anges, les divinités etc…. On se rend vite compte que ces icônes sont présentes pour chaque religion, mais sous des noms, voire des formes différentes. Ainsi, les anges, très présents dans la religion catholique, le sont aussi dans la Kabbale, l’Islam, etc… Car ces anges sont eux aussi des créatures divines, faisant partie de ce grand Tout. C’est pourquoi il est tout à fait possible, par exemple, pour un guérisseur athée, de « travailler » en collaboration avec les anges. Les différents noms qui leur ont été donnés en fonctions des religions ne sont d’ailleurs que des inventions des hommes.

La religion et la spiritualité

Mais alors, peut-on être à la fois religieux et spirituel ? Il me semble qu’en effet, les deux sont compatibles. Pour moi, c’est comme si la spiritualité englobait toutes les religions…. Quelques soient nos croyances, la grande idée commune est d’être au service de ce « Dieu », de ce « Créateur », de la « Vie » en fait. Alors, quelles que soient nos croyances, les rituels que nous impose notre religion, les textes que nous lisons, si nous sommes dans cette démarche d’ouverture de cœur, d’amour envers soi-même et les autres, je pense qu’alors nous avançons tous dans la même direction. Je dirais que tant qu’une religion n’emprisonne pas ses croyants, tant qu’elle leur laisse cette part de libre arbitre nécessaire, alors, elle peut être en effet une alliée à la spiritualité.

Mais dans certains cas, il y aura incompatibilité entre les deux. Quand par exemple, un enfant grandit dans une famille très « religieuse », lui inculquant l’aspect punitif, la peur de son Dieu, l’idée du rejet des autres religions aussi. L’enfant va grandir sans aucun libre arbitre, sa pensée sera façonnée. Toute autre idée qui ne serait pas issue du texte sacré suivi par ses parents sera à renier… L’enfant une fois devenu adulte va se retrouver confronter à de nouvelles idées et croyances. Et il peut alors être très perturbant pour lui d’adhérer à d’autres idéologies. Même si elles offrent pourtant plus de liberté. S’affranchir des dogmes imposés peut-être réellement difficile. D’autant plus que cet adulte peut avoir la sensation de trahir ses parents. Un travail sur soi est alors nécessaire pour dépasser cet héritage religieux afin de retrouver sa liberté d’être et de penser.

Trouver le juste équilibre

Pourtant un équilibre entre nos racines familiales et notre désir d’ouverture spirituelle est possible. Des valeurs telles que l’écoute, la compassion, la compréhension des besoins de l’autre aideront grandement ce cheminement. L’acceptation que ces parents eux-mêmes ont subi ces dogmes permettra de comprendre leur propre difficulté à en sortir ou à accepter d’autres principes de vie.

L’ouverture de cœur et d’esprit, le libre arbitre et la liberté de pensée sont à mon sens les clefs pour que toutes les religions et toutes les spiritualités puissent avancer les unes à côté des autres. Et si simplement, on s’apercevait que les différences entre elles ne sont liées qu’à des mots créés par des humains ? Que nous parlons tous d’Amour mais avec des termes différents ? Peut-être alors, serons-nous ces êtres de lumières que notre nature humaine a tendance à cacher….

L’entre deux mondes

Nous sommes tous soumis aux mêmes règles et aux mêmes cycles : nous naissons, nous vivons et nous mourrons. Mais une fois que nous sommes morts, que se passe-t-il ensuite ? Disparaissons-nous totalement ou continuons-nous à vivre « autrement » ? Et dans ce cas, où allons nous ?

Les esprits cartésiens pensent qu’un être humain naitra et vivra et qu’il n’existe aucune autre réalité. Mais nous sommes de plus en plus nombreux à penser que ce passage fulgurant sur Terre manque cruellement de sens. Il semble en effet difficile à croire qu’une vie se résume à si peu d’années.

Qu’est-ce que l’entre deux mondes

Il existe d’autres courants de pensées desquels je me sens proche qui nous expliquent que la vie continue après la mort physique. La Vie est un ensemble de cycles de vies sous différentes formes, l’incarnation terrestre étant une de ces formes. Ainsi, nous naissons (nous nous incarnons) dans un corps physique sur Terre, nous évoluons le temps de cette vie terrestre, puis, lorsque l’heure est arrivée, nous « repartons de l’autre côté ». C’est cet autre côté que j’ai envie d’aborder dans cet article.

Cette partie de nos vies est invisible à nos yeux humains, alors il peut être difficile de s’en faire une représentation. Mais on retrouve de nombreux témoignages et écrits sur ce passage dans l’invisible. Le Livre tibétain des morts (le Bardo Thödol) par exemple, relate les différentes phases que nous emprunterons une fois que nous aurons quitté notre corps physique, décrivant les états de conscience et les perceptions se succédant pendant la période qui s’étend de la mort à la renaissance.

Un voyage vers un autre état d’être

Bien souvent, nous entendons parler de départ, puis de voyage dans l’au-delà. Que ce soit les bouddhistes, les catholiques ou encore les musulmans, tous parlent d’un « voyage » de 40 jours durant lequel le défunt est en transit vers sa nouvelle demeure. Il existe aussi de nombreux récits de personnes décédées cliniquement durant quelques secondes ou quelques minutes qui se recoupent tous : elles voient un tunnel, une grande lumière. Bien souvent, des proches disparus les accueillent pour les emmener de l’autre côté.

Mais alors, c’est quoi cet autre côté, cet entre deux mondes ? C’est l’autre côté de notre réalité terrestre. Nos repères y sont différents puisque nous ne sommes plus dans le même état lorsque nous allons sur cette autre rive. Nous avons en effet abandonné nos corps physiques pour n’être plus que des corps énergétiques. Le « voyage » est donc avant tout une modification de notre état. Notre corps physique appartient à l’incarnation terrestre, mais ne nous est utile que le temps d’une vie humaine. Ensuite, nous retrouvons notre état originel. Et c’est dans ce corps « énergétique », notre âme, que nous allons poursuivre notre aventure.

Nos compagnons de voyage

C’est donc dans cet état « invisible » que le défunt va se retrouver à côté de son corps physique. Il va entendre et voir la scène, mais en étant à côté de son propre corps. Puis, il va voir des êtres se rapprocher de lui et lui parler. Ce sont ses accompagnateurs, ceux qui vont le guider dans ce voyage vers l’entre deux mondes. Souvent, ce sont des proches disparus avant lui, comme un parent ou un grand-parent. Parfois, un animal de compagnie sera là aussi. Ces accompagnateurs peuvent aussi être ses guides, ceux qui l’ont soutenu tout le temps de son incarnation. Ces êtres viennent pour nous montrer le chemin, nous rassurer aussi, car passer soudainement d’un état à un autre peut être déstabilisant.

Puis arrivée de l’autre côté, l’âme se voit accueillie par différentes autres âmes qui vont prendre soin d’elle. Le passage dans la matière peut avoir laissé des traces qu’il va être nécessaire de réparer. Ainsi, l’âme va être mise au repos, soignée, reboostée, afin de pouvoir continuer sereinement son parcours.

Le bilan de notre incarnation

Une fois rétablie, ses accompagnateurs lui proposeront de faire un bilan de la vie qui vient de s’achever. Alors, cette âme verra son incarnation défiler sous ses yeux, ressentira les émotions vécues le temps de cette vie, mais aussi les émotions qu’elle a provoqué chez les autres. L’idée étant de prendre conscience de ce qu’elle a apporté ou non aux autres, de son évolution aussi. A-t-elle rempli le contrat qu’elle avait passé avec elle-même avant de s’incarner ? Cette vie lui a-t-elle permis d’être davantage lumineuse et dans l’amour qu’avant de s’incarner ? Quel bilan tire-t-elle ? L’idée n’étant pas de se blâmer ou de s’auto-congratuler, mais bien de prendre conscience de ce notre âme a posé comme pierre à l’édifice commun….

Puis, l’âme retrouvera les siens, sa « famille d’âme ». Tout comme nous évoluons sur Terre au sein d’un « groupe » (famille, amis, etc…), de l’autre côté nous avons aussi notre entourage proche. D’ailleurs, nous nous incarnons bien souvent plus ou moins en même temps, ce qui nous permet de nous entraider le temps de nos vies terrestres. Chacun reprendra ses activités là où il les avait laissées en repartant dans l’incarnation. C’est ainsi qu’un médecin pourra continuer à exercer de l’autre côté, mais différemment (il pourrait soigner les âmes, mais il pourrait aussi choisir de guider la main de médecins terrestres afin d’apporter une guérison plus complètes aux êtres incarnés par exemple).

De l’entre deux mondes à la vie terrestre

L’envie de revivre une vie terrestre se fera ressentir pour la plupart des âmes dans l’entre deux mondes. Alors, leurs accompagnateurs leur proposeront des familles prêtes à accueillir de nouvelles âmes, familles qui correspondent à ce que ces âmes souhaitent expérimenter. Et le cycle continue ainsi. Pour certaines âmes, le cycle d’incarnations sera terminé. Alors, elles poursuivront leur évolution ailleurs, encore sous une autre forme, toujours soumises à des cycles de vies.

Mais pour certaines âmes, la mort physique a été très violente, alors elles sont trop perdues pour savoir où aller, ne voient pas ou ne souhaitent pas suivre leurs accompagnateurs. Parfois, ce sont des émotions trop puissantes, ressenties lors de la vie terrestre qui vont retenir une âme. La colère, la frustration ou encore la rancœur par exemple peuvent totalement entraver le départ d’une âme vers l’entre deux mondes. Alors, cette âme va errer. Elle restera sur ce plan terrestre, souvent auprès de ceux qu’elle vient de quitter. Mais n’ayant rien à faire sur ce plan, elle sera bloquée, coincée, ne trouvant ni sa place ni le salut nécessaire pour qu’elle puisse être en paix. Il faudra bien souvent l’intervention d’un médium, d’un passeur d’âmes pour aider ces âmes errantes à retrouver la sérénité et le chemin vers la lumière.

Libération des âmes errantes

Il faut savoir que les énergies de la Terre changeant énormément depuis fin 2015, toutes les âmes sont aujourd’hui obligées de remonter afin que la planète puisse opérer à un nettoyage en profondeur. C’est pourquoi des âmes qui erraient parfois depuis plusieurs siècles se voient « délivrer » plus facilement. Il s’agit là d’un énorme changement énergétique. Que nous ressentons tous plus ou moins en ce moment.

Paradis et Enfer

Reste ces notions de paradis et d’enfer. Avec lesquelles j’avoue ne pas être à l’aise. Personnellement, je ne crois pas à quelque punition divine. Par contre, je crois sincèrement que nos émotions négatives peuvent nous faire vivre « l’enfer » sur Terre, que ce soit le temps de notre incarnation ou en nous lassant bloqués dans une dimension qui ne nous correspond plus. A l’inverse, réussir à se libérer de tout ce qui nous entrave et trouver une véritable paix intérieure, voilà pour moi le Paradis !

Le choix d’incarnation

Nous sommes tous des âmes incarnées dans des corps. Nos corps, s’ils n’avaient pas d’âme, seraient comme des coquilles vides, sans vie. De plus, c’est notre âme qui est notre fil conducteur de vie en vie, d’incarnation en incarnation. Voyons dans cet article comment notre âme a fait son choix d’incarnation.

Notre âme, petite flamme divine

Notre âme c’est cette étincelle de vie, cette petite flamme divine qui possède en elle une partie de la Source. Elle voyage de vie en vie à la recherche d’expériences. L’incarnation sur la Terre fait partie des différentes expériences qui lui sont proposées. C’est en effet sur notre belle planète bleue que notre âme peut vivre l’expérience de la « matière », de la 3D, la 3ème dimension. Il existe différentes dimensions, la 3ème étant particulièrement dense car « matérielle ». C’est pourquoi on dit souvent que l’expérience de la matière est un des choix d’incarnation des plus difficiles. Alors, on peut se demander pourquoi notre âme fait un choix d’incarnation « compliqué » ! Tout simplement pour évoluer. Et plus l’expérience sera complexe, plus l’évolution sera signifiante.  Continuer la lecture de « Le choix d’incarnation »

L’équilibre masculin/féminin

Nous avons tous en nous deux polarités : une polarité masculine d’un côté, appelée aussi « Masculin sacré », et une polarité féminine de l’autre, appelée « Féminin sacré ». Et cela, que nous soyons un homme ou une femme. Chaque être humain a en lui ces deux aspects de lui-même, qui fonctionnent ensemble. Et c’est trouvant le juste équilibre masculin/féminin que nous trouvons dans le même temps notre équilibre de vie, notre bien-être et notre unicité. Alors nous vivrons en harmonie.

Qu’est-ce que le Féminin ?

Le féminin est cette partie de nous qui est reliée à nos émotions, à nos intuitions, à nos ressentis. C’est notre part créative et réceptrice qui sait lâcher prise et qui accepte que les émotions, les idées viennent à elle. Le féminin symbolise l’inspiration et le fait de porter et de créer la vie, à l’image de notre Terre Mère, Gaïa. Continuer la lecture de « L’équilibre masculin/féminin »

Le langage émotionnel du corps

Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime.

Notre corps est notre véhicule terrestre, le « réceptacle » que notre âme a choisi le temps d’une incarnation. Notre corps évolue donc au rythme de notre âme, il en est même le reflet, lui étant dans le visible, notre âme dans l’invisible. On peut donc considérer que l’âme s’exprime à travers le corps. C’est en ce sens que l’on peut parler de langage émotionnel du corps.

Et cela prend tout son sens lorsque nous somatisons. En effet, d’après le Larousse, « somatiser, c’est avoir une réponse physique, organique à un stress psychologique ». Ainsi, somatiser, donc avoir des douleurs, des maladies revient à exprimer via notre corps des problèmes plus profonds, liés aux sphères émotionnelle et/ou psychologique. Continuer la lecture de « Le langage émotionnel du corps »

Le jumeau perdu

Parfois, au cours d’une grossesse gémellaire, un des deux embryons ne se développe pas et ne peut pas continuer à vivre. La grossesse se poursuit alors mais uniquement pour l’un des deux. Ce cas de figure est relativement fréquent puisqu’on estime qu’un embryon sur dix a un jumeau perdu. La mère qui perd cet embryon n’en est pas toujours consciente. En effet, les premières échographies sont réalisées à environ deux mois et demi, trois mois de grossesse. Et bien souvent la fausse-couche a déjà eu lieu. Alors, cette perte passe souvent inaperçue. Continuer la lecture de « Le jumeau perdu »

Les émotions

Qu’est-ce qu’une émotion ? Pas simple à définir en effet ! Les scientifiques, après des années de débats, ont fini par se mettre d’accord sur cette définition : « c’est un phénomène rapide, déclenché par un évènement, qui engendre une réponse émotionnelle à plusieurs composantes. » Une émotion est donc une réponse, une conséquence de quelque chose que nous avons vécu. Ainsi, chaque émotion a bien son « déclencheur ».

Émotions positives, émotions négatives

Nos émotions peuvent être diverses, légères ou très intenses, certaines pouvant passer inaperçues, d’autres nous envahissant totalement. Surtout elles peuvent être positives ou négatives. Ainsi, la joie, l’enthousiasme, le bien-être, la légèreté, sont autant d’émotions positives qui auront un impact agréable sur ce que nous ressentons. Nous sommes d’ailleurs nombreux à les rechercher. Parfois à outrance et avec déviance. C’est ainsi qu’à force de rechercher la sensation de légèreté et de bien-être, certains vont sombrer dans la drogue. L’émotion sera là, le temps de l’effet de la prise…. Continuer la lecture de « Les émotions »

Comprendre les maladies

Lorsque nous sommes confrontés à la maladie, nous nous sentons bien souvent impuissants, voire victimes de la Vie qui nous envoie une épreuve à traverser. Cette épreuve ne nous semblant pas juste. Pourtant ces épreuves nous racontent une véritable histoire. Encore faut-il réussir à comprendre les maladies….

Les maladies ne sont pas le fruit du hasard. Elles sont au contraire le résultat d’un processus, d’alertes envoyées par le corps mais non entendues par le mental. Les maladies sont la conséquence d’un manque d’écoute intérieure. En effet, notre corps nous parle. Il nous alerte sur ce qui est bon pour nous, sur ce qui ne convient pas aussi. Mais peu d’entre nous entendent ces messages. Alors, nous continuons sur notre lancée, avec nos comportements et nos habitudes nous faisant parfois plus de mal que de bien. Jusqu’à tomber malades. Continuer la lecture de « Comprendre les maladies »

L’enfant intérieur

L’enfant intérieur, c’est cette part enfantine, vraie, authentique que chacun de nous possède au fond de lui. En tant que concept psychologique, l’enfant intérieur commence a être populaire dans les années 60. Puis l’idée s’est développée. Le psychologue américain Eric Berne en a même fait la base de l’analyse transactionnelle. Pour lui, à l’intérieur de nous se trouvent trois états du « Moi » que nous utilisons plus ou moins :

  • le Parent qui établit les règles
  • l’Adulte qui pense, décide et résout les problèmes
  • l’Enfant qui ressent et réagit.

Enfant intérieur, enfant doué

Carl Jung de son côté, appelait l’enfant intérieur, « l’enfant doué ». Il s’agit pour lui, d’un être fictif qui correspond à une partie émotionnelle de chacun.  Nous pouvons y retrouver nos dons innés pour la découverte, l’émerveillement et la création. Mais en grandissant, nous écoutons de moins en moins cet enfant doué. Alors, arrivé à l’âge adulte, nous interrompons le dialogue avec lui, n’écoutant et n’entendant plus cette petite voix fragile et précieuse qui pourtant nous maintiendrait dans l’émerveillement et la spontanéité. Continuer la lecture de « L’enfant intérieur »

Le lâcher-prise

Lâcher prise, c’est réussir à comprendre que nous ne pouvons pas avoir le contrôle sur tout ce que nous vivons. C’est accepter que parfois, la Vie sait mieux que nous ce qui est bon pour notre évolution. Vivre un réel et profond lâcher-prise c’est se permettre d’avancer léger sur son chemin d’évolution, loin des tergiversations du mental. Mais encore faut-il y arriver !

Qu’est-ce que le lâcher-prise ?

Si on regarde dans le dictionnaire la définition du lâcher-prise, voici ce que l’on trouve : le lâcher-prise est un « Moyen de libération psychologique consistant à se détacher du désir de maîtrise. » C’est donc bien de notre désir de maîtrise qu’il s’agit. Cette envie permanente de contrôle, de « gestion » de nos vies. Il est vrai que notre société nous fait croire que nous pouvons tout contrôler : l’arrivée d’un bébé grâce à la pilule, une carrière assurée grâce à de « bons » diplômes, une « belle vie » grâce à un gros salaire, etc… Continuer la lecture de « Le lâcher-prise »

Déprogrammer les mémoires cellulaires

Lorsque nous sommes confrontés à des douleurs inexplicables ou à des schémas récurrents, il est intéressant de rechercher ce qui se joue et de déprogrammer nos mémoires cellulaires.

Qu’est-ce qu’une mémoire cellulaire ?

Notre corps physique est composé d’un nombre incalculable de cellules. Ces cellules sont les « briques » essentielles qui constituent tous les organes et tous les tissus. Ces cellules, grâce à leurs molécules d’ADN conservent les mémoires de tout ce que nous vivons dans notre corps physique. Mais pour bien comprendre pourquoi il est important de déprogrammer les mémoires cellulaires, il faut se rappeler que nous avons en tout quatre corps qui s’entremêlent et fonctionnent ensemble. Ainsi, notre corps mental, notre corps émotionnel, notre corps éthérique et notre corps physique vont tous portés en eux les mémoires, les « stigmates » de ce que nous vivons. Voyons ceci plus en détail : Continuer la lecture de « Déprogrammer les mémoires cellulaires »

Le refus d’incarnation

Nous sommes tous une âme incarnée dans un corps, une entité « spirituelle » à l’intérieur d’un véhicule matériel. Notre âme a besoin de notre corps pour vivre son expérience terrestre. C’est un fait. Mais parfois, cette collaboration est difficile. Il peut même arriver que l’âme refuse son incarnation.

Une évolution spirituelle et cyclique

spirale-emotionnelleNotre existence est la somme de cycles qui s’enchainent. Notre âme, afin d’évoluer spirituellement décide de vivre des expériences. L’expérience de la matière terrestre en est une parmi tant d’autres. L’idée est de venir vivre l’expérience de plusieurs vies sur Terre. Nous enchainons donc vies terrestres et retour « là-haut », pour des entre-2-vies. Continuer la lecture de « Le refus d’incarnation »

L’ancrage à la Terre

L’ancrage à la Terre est un paramètre très important à prendre en compte pour notre bien-être général. En effet, être « dés-ancré » va apporter son lot de soucis, de douleurs ou encore de blocages. C’est pourquoi il est important de prendre conscience de notre propre ancrage et de comprendre comment il agit sur tout notre être, ainsi que sur notre évolution spirituelle.

Qu’est-ce que l’ancrage à la Terre ?

Prenons une image : celle de l’arbre. L’arbre est à la fois relié au « Ciel » par ses branches qui progressent vers lui et par ses feuilles qui « récupèrent » l’énergie su soleil (entre autres). Mais il est aussi solidement retenu au sol, « ancré » grâce à ses profondes racines. Ces racines vont le nourrir, lui transmettre toute la « nourriture » dont il a besoin pour continuer sa croissance et sa progression. Ce qui est intéressant de noter, c’est que plus un arbre est grand, plus il progresse vers le ciel, plus ses racines sont longues, profondes et solides. Continuer la lecture de « L’ancrage à la Terre »

Couper les liens énergétiques toxiques

En tant qu’être humain, nous sommes en interaction permanente avec d’autres personnes. Nous créons des liens les uns avec les autres. Ces liens nous unissent, même si c’est de manière inconsciente, même s’ils sont invisibles à l’œil nu. Ils sont en effet énergétiques.

Ainsi, nous sommes liés, reliés les uns aux autres énergétiquement par des liens invisibles. Si nos relations sont saines, nous n’avons pas de raison de nous en soucier. Mais lorsque nous sommes dans une relation toxique, il est bien souvent nécessaire de regarder de plus près ces liens qui se sont créés, et parfois, l’idéal sera de les couper. Continuer la lecture de « Couper les liens énergétiques toxiques »

Les fausses couches

Une fausse couche représente l’arrêt de la grossesse, que ce soit de manière naturelle ou accidentelle. On parle aussi d’avortement spontané car le corps de la future maman va expulser naturellement le fœtus. Cet « accident de parcours » est relativement fréquent puisque environ 1 grossesse sur 4 se finira en fausse couche, et qu’1 femme sur 3 connaîtra ce problème au moins 1 fois dans sa vie. Plus la grossesse avance dans le temps, moins le risque est élevé qu’une fausse couche se produise. D’ailleurs, dans 9 cas sur 10, cela se produit dans les 3 premiers mois de la gestation. On sait aussi que l’âge de la future maman joue son rôle : plus une femme sera âgée, plus le risque de fausse couche sera élevé. Continuer la lecture de « Les fausses couches »